Archives de Catégorie: Amérique du Sud

La route des Andes version non-touristique


Backroad 8

En Partant de la Cordiellera Blanca

Pour partir de Huaraz et rejoindre le sud nous avons deux solutions:

– Option 1: Prendre un bus de nuit jusque Lima (où l’on ne souhaite pas vraiment faire étape) puis faire 24h de bus pour rejoindre Cusco et la Vallée Sacrée = Parcours touristique.

– Option 2: Prendre 5 jours pour passer dans les terres par les routes les plus imprévisibles, les plus sinueuses, vertigineuses, (dangereuses) et non touristiques du pays.

Bien sûr nous optons pour l’option 2!!

A vos cartes ! Car même si Mister Google oublie quelques routes, nous allons les emprunter.

backroad2

Faire une réserve de bois ! Stock de bois de la boulangerie la plus réputée d’Ayacucho

Nous avons donc pendant 5 jours traversé des paysages magnifiques qui paraissent inaccessibles, passé de 4000 mètres d’altitude où le vent rabat les oreilles des alpagas et où l’herbe est rase et sèche; à des vallées chaudes et verdoyantes jonchées de bananeraies et de cannes à sucre, en passant par des pentes abruptes où seuls les cactus poussent (cultivés mais nous y reviendront plus tard).

Les distances kilométriques sont courtes entre chaque ville mais les temps de route sont à rallonge (en gros on sait quand on part mais on ne sait pas quand on arrive!)

backroad 1

Ayacucho

Depuis Huaraz nous sillonnerons de grandes plaines pour sortir de la Cordiellera Blanca et nous éloigner des glaciers et sommets enneigés pour arriver dans le trou du cul du Pérou : La Union où nous embarquons dans un 4*4 pour descendre et rejoindre la chaude et poussiéreuse Huanuco à la frontière de l’Amazone et des Andes. (les photos sont bloquées dans l’ordinateur)

backroad 6

On fait des réserves de nourriture avant de partir du Huancayo

Nous repartons dans la foulée pour Cerro de Passo, une horrible ville minière, froide et glauque ou nous passerons la nuit dans un hôtel de passe des plus pourris (oui oui aussi pourri que le Honduras mais en version froide!! donc on dormira dans notre sac de couchage!).

Backroad 3

Pour un long voyage, faire un stock de pain!

De là, nous allons rejoindre la grouillante Huancayo où les gens ne doivent pas souvent voir de touristes. Ils nous interpellent dans la rue pour savoir d’où l’on vient  nous font la bise et nous invitent dans leur églises!!

backroad 7

Gare de bus de La Union. Plus Royal tu meurs!

Quelques centaines de kilomètres plus au Sud nous feront étape à la très agréable Ayacucho ou nous débarquons en plein défilé de candidats aux prochaines élections régionales: ambiance! Le lendemain nous faisons étape à la petite mais pleine d’activité en ce dimanche de féria : Andahuaylas.

backroad 5

Et pour les voyages en montagne ne pas oublier une petite laine 😉

Puis ce sera notre nuit de bus la plus horrible de notre vie … dans un bus plein à craquer niveau passager (tous avec leur couverture et leur ration de bouffe pour la nuit donc un peu odorant tout ça!) et les soutes pleines à  ras bord, tellement pleine que à chaque trou dans la piste ou à chaque dos d’âne on sent bien que les amortisseurs sont au max et que les roues raclent un peu le châssis!! Puis nous arrivons dans certainement la partie la plus critique du chemin: chaleur et odeur à son maximum dans le bus, on roule au pas, le bus balance d’un côté puis d’un autre, les gens dans le bus crient au chauffeur   »despacio despacio, con cuidado » (doucement, doucement, avec prudence! » heu on s’accroche aux accoudoirs, on essaie de ne pas imaginer le vide et l’état de la piste et on espère que ça ne va pas durer…. puis 2 heures plus tard, pause pour réparation d’une roue crevée à 2  heures du mat’ au bord d’une piste énormément fréquentée vue l’heure! (non ce n’est pas ironique, il y avait beaucoup de circulation). Nous arriverons finalement avec 4 heures de retard à Cusco!

Backroad 4

Vue depuis notre hôtel à Ayacucho

Record La Union- Hunuco : 140 km – 4 h , pire qu’un weekend de chassé croisé de vacances d’été sur les route de France (sans oublier, la poussière, la chaleur et zéro sécurité!)

Poster un commentaire

Classé dans Amérique du Sud, Pérou

Santa Cruz, 4 jours sans ânes mais au milieu de benêts…


SC 6

Entrée du parc national et début du trek Santa Cruz

SC 7

Souvenir du Costa Rica, Pura Vida

 

SC 10

Oies sauvages des Andes toujours en couple toute leurs vies

 

Et c’est parti pour une autre randonnée. Nous avons choisi pour continuer notre acclimatation le trek du Santa Cruz, proposé par toutes les agences du coin et qui semble assez facile. Ce serait l’occasion pour nous de nous enfoncer davantage dans la cordillera blanca et de découvrir d’autres secrets du Parc Naturel Huascaran et surtout de nous approcher un peu plus du plus haut sommet du Pérou le Huascaran lui-même! Alors même si tout le monde part avec une agence et fait porter son sac par des ânes et bien nous on sera nos propres mules. Bon comme d’habitude, on fait la randonnée en sens inverse! Le premier jour ne nous offre rien d’exceptionnel en vue car nous longeons un petit ruisseau. Par contre nous trouvons l’aire de camping bondée de tentes déjà montées par les « multiers », le temps d’aller malencontreusement mettre les pieds dans des trous d’eau ou de boue pour aller chercher de l’eau, les « randonneurs » arrivent pour mettre les pieds sous la… tente cuisine!

SC 19

Une vache qui voulait manger nos sandwichs

 

SC 5

La grande vallée le deuxième jour

 

Le lendemain, alors que nous remballons tente et tralala, nous observons les groupes se faire réveiller avec une bassine d’eau chaude et un thé à la tente, presque un petit déj au lit! Nous partons donc avant tout le monde pour profiter des paysages magnifiques au lever du soleil avec les lumières incroyables que cela sous-entend. La journée nous épate pour toutes ces vues incroyablement surprenantes. Nous arrivons le soir au campement aux pieds du col à 4750m.

SC 24

ombres chinoises péruviennes

 

SC 23

SC 22

rencontre de couleurs

 

SC 8

soleil du matin qui fait du bien

 

SC 16

SC 12

Hohoooo Y’en a qui y sont restés…..

 

SC 11

la vallée

 

SC 20

et les sommets de l’autre côté

 

Alors que nous avions prévu de nous lever encore plus tôt pour monter de nuit et profiter du lever de soleil au col, nous repoussons le réveil car il neige! Malgré cette contrainte climatique nous partons tout de même sous la neige… La montée est longue et difficile et le vent ne remonte pas le moral… Mais des groupes sans sac, nous suivent de prés et nous donnent la hargne d’arriver en haut avant eux! Quand nous arrivons en haut, heureusement le temps c’est dégagé et nous apprécions la vue sur la vallée en pensant à tout le chemin parcouru…. Nous montons le plus haut possible en nous hissant sur des rochers pour regarder passer les touristes et les ânes en savourant une collation bien méritée. La suite de la journée n’est qu’une longue descente de l’autre côté car maintenant qu’on est en haut il faut bien redescendre!

SC 17

vue du col sur le parcours de la veille

 

SC 13

descente infinie vers notre dernier campement

SC 18

SC 15

Pour notre dernière nuit, nous pensions nous arrêter à l’avant dernier site de campement mais il était plein… Nous avons donc continué un peu plus loin vers le dernier camping et décidé de nous arrêter au beau milieu de tout, ou plutôt de rien avec les montagnes, le ruisseau et cette grande plaine juste pour nous!

SC 4

Camping sauvage la troisième nuit

SC 3

Pour repartir on faisait moins les malignes quand même car nous n’avions pas de camionnette pour nous redescendre à Huaraz et le chauffeur de bus des locaux nous demandait un prix exorbitant… Heureusement on est reparti avec un tour grâce à un cuisinier avec lequel nous avions sympathisé pendant ces 4 jours de randonnée et qui espérait nous emmener sur un glacier avec ses casseroles… Merci au charme légendaire des petites Françaises…

SC 1

Vue du col à 4800m sur la route de la mort… autant dire qu’on a serré les fesses dans la descente!!!

SC 2

Le col sur la route du retour à 4800m

 

 

Poster un commentaire

Classé dans Amérique du Sud, Pérou

En route pour le Pérou


 ecuador-perou road    ecuador-perou champs riz
C’est reparti pour une histoire d’heures de bus, de passage de frontière et de défilé de paysages. Extrait d’un mail:
« Dernière (et très mauvaise) nuit Équatorienne, dans un hôtel de passe, pas cher, à Cuenca, juste à côté de la gare de bus où nous avons eu l’impression de dormir dans la rue ou dans le moteur d’un bus!!! Bref, départ 7h pour 12h de bus jusque Piura au Perou. Le passage de frontière était assez facile (installation toute neuve avec deux guichets (Ecuador et Peru) dans le même bureau! Nuit à Piura.
De Piura nous avons repris un bus jusque Trujillo (7h), où on voulait y passer la nuit. Mais, impossible de trouver un bus de jour pour Huaraz, pour nous rendre dans la Cordiellera Blanca. Donc, dans la filée nous avons repris un bus de nuit pour Huaraz (dèpart 22h et arrivée à 5h du matin). Petit tour dans la ville pour trouver un hostal pas cher et bien sur se faire aguicher par tout un tas de personnes qui conseillent des tours et hôtel…. très très collant
Bref nous sommes à 3100 mètres et nous n’avons pas mal au crâne 😊 il y a des montagnes magnifiques et énormes avec des sommets enneigées tout autour de nous. C’est magique. Le soleil tape fort et j’ai pris un coup de soleil entre 7h45 et 8h15 à attendre sur la place!
Nous programmons nos prochains jours ici : demain acclimatation et match mundial! Samedi Laguna 69. Dimanche repos et lundi départ pour 4 jours de trek Le Santa Cruz !! excitant!! Aujourd’hui nous avons mangé au marché. Pour la première fois nous avons eu un cafard dans notre assiette. Même si on soupçonne toujours leur présence, c’est la première fois qu’on en a un dans l’assiette! Bref, manger au marché, ce n’est pas cher et très riche en apports protéinés hahaha
 ecuador-perou arrivée huaraz
Ces derniers jours nous avons fait beaucoup de bus dans des paysages de fous!!!près de 30h en 2 jours (donc c’est pas mal)
Nous sommes parties de Cuenca à 2500 mètres avec des montagnes vertes couvertes de pins. Puis 2h plus tard, nous étions au milieu des grands canyons secs. Puis, 2 heures plus tard sur la côte ( altitude niveau de la mer) des immenses champs de bananes avec des petits avions qui les survolent pour y faire des traitements.
Puis, nous arrivons à la frontière, sur la côte Pacifique Pèruvienne avec de grandes plages de sable blanc d’un côtè et de l’autre du désert façon Death Valley (pendant plusieurs heures). Un peu plus loin nous traversons toujours le désert et ses puits de pétrole. Puis, du désert de roche avec des oasis qui sont en fait des immenses champs irrigués de riz et de canne à sucre.ecuador-perou bananes
De Piura à Trujillo, nous traversons du désert de sable comme en Afrique (selon les propos d’Alice) avec des cabanes de fortune en bois ou bâches et des grandes étendues de déchets, sac plastique et autre ordure…dégueulasse…. Des hectares et des hectares de décharge à ciel ouvert qui s’envolent… A croire que toutes les ordures du Pérou se retrouvent ici, ils ne savent pas quoi en faire!ecuador-perou sable
Puis, arrivent des cultures avec irrigation au milieu de cette sècheresse et au loin, des montagnes rocailleuses et sèches.
De Tujillo à Huaraz bah il faisait nuit mais nous avons bien senti quand nous avons attaqué la montagne avec ses nombreux virages dans le brouillard!! un peu flippant! Voilà nous sommes au Pérou et allons un peu taquiné les Andes de plus prés! »ecuador-perou vilage

Poster un commentaire

Classé dans Amérique du Sud, Pérou

Cuenca, une ville culturelle


Cuenca place centrale

Vous, ou votre œil maintenant avisé, le remarquerez peut-être, Cuenca est une ville coloniale. Son centre historique est classé au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 1999. C’est également et surtout une ville culturelle où les retraités des Etats-Unis et du Canada y viennent passer du bon temps et se font nationaliser. Il y fait bon, il y a la montagne et la mer pas loin, du théâtre, des concerts, des jolis rues aux pavés inégaux et bâtisses qui lui donnent un petit charme en plus. Bref, Cuenca est une ville vivante, surtout le week-end (enfin sauf le dimanche!)

Cuenca cervezas pression

Une bonne bière pression

Cuenca bresil-chili

Brésil-Chile dans un centre commercial, toute la ville est là

Cuenca - Toits arrière cathédrale Cuenca bâtisse coloniale   Cuenca chat au tiroir Cuenca église by night Cuenca one street Cuenca otra vez  cuenca sstreet art cuenca tétard Cuencq street style

1 commentaire

Classé dans Amérique du Sud, Equateur

Baños, du vert, beaucoup d’eau, et un peu de tranquilité


Depuis quelques temps déjà nous ne comprenons plus rien aux saisons des pays que nous traversons. Effectivement, la proximité de la ligne de l’Équateur y est pour quelque chose et les différentes altitudes aussi. En quelques heures de route,  nous passons de l’été à l’hiver, d’une saison sèche à une saison humide, d’une période froide à une période chaude…. plus le phénomène El Niño qui modifie pas mal le climat, on s’y perd un peu!

Banos centre dans une éclaircie

Plaza de Banos le temps d’une éclaircie

Banos Ecole bussoniére

Ici à Baños nous sommes à 1800 métres d’altitude, au pied d’un volcan en activité au milieu d’une vallée verdoyante parsemée de nombreuses cascades, avec bananiers, caféiers et canne à sucre. La ville est surtout réputée pour ses eaux thermales. On en profite pour se mettre au vert et découvrir la vallée entre les averses, enfin presque!

Banos Vtt t'as le look coco

Le look VTT 😉

Banos cascade 1

DCIM101GOPRO

20 km de piste cyclable et un passage de tunnel

Banos cascade 2

La route des cascades

Lors de la randonnée vélo des cascades, nous avons tout d’abord été trempées en passant derrière la cascade del Diablo, puis nous sommes remontées à pieds de la cascade sous une pluie tropicale jusqu’à la route… Ça faisait spouit spoouit spouick dans nos chaussures! Heureusement, nous avons trouvé un pick -up qui nous a ramené jusqu’à Baños!

DCIM101GOPRO

En route pour El Diablo

DCIM101GOPRO

Mylène prend une douche au pied d’El Diablo

DCIM101GOPRO

Parcours du combattant humide pour passer derrière la cascade

DCIM101GOPRO

El Diablo

DCIM101GOPRO

Retour en camion bien mérité et surtout trempées

Poster un commentaire

Classé dans Amérique du Sud, Equateur

Quilotoa, une laguna pas comme les autres


Laguna Quilotoa

Le lac au fond du cratère du volcan Quilotoa

À quelques heures au sud de Quito, perdu dans les campagnes des Andes qui nous offre un patchwork de couleurs et de diversité de paysages impressionnant, perché à plus de 3900 mètres d’altitude, se trouve la magnifique Laguna Quilotoa.

Laguna Quilotoa vue du haut

Quilotoa Paysages 2 Quilotoa paysages1  Quilotoa vue depuis haut du cratére

Ce lac est un peu spécial, car il se trouve au milieu du cratère du volcan du même nom. Là-haut les vents sont forts et les nuits sont fraîches (très très froides même) mais la vue du haut du cratère est magnifique avec tout ces petits villages. Nous avons tout de même dormi dans une auberge en pierre sans eau, sans chauffage mais heureusement avec un poêle à bois, que nous avons, bien sûr, rempli sans attendre le bon vouloir du tenancier!

Quilotoa Place du marché

Place du Marché

Pour l’anecdote, depuis l’Amérique Centrale on se sent grandes. Voire très grande pour Mylène qui fait toujours au minimum une tête de plus que les locaux (même les hommes!) et qui parfois a bien du mal avec ses grandes jambes dans les transports. Eh bien, pour illustrer ça, voici une photo prise dans le bus pour Quilotoa, bien que les locaux portent de hauts chapeaux, on ne les voient même pas dépasser du siège, et cela nous fait bien rigoler…

Quilotoa Histoire de bus, chapeaux et petits gens

Mais ou sont les Équatoriens ??

Poster un commentaire

Classé dans Amérique du Sud, Equateur

Quito, une ville coloniale comme on les aime!


La ville Coloniale, le centre historique

Quito San blas

Nous ne sommes pas des très grandes fans de grandes villes (mais plutôt des grands espaces). Néanmoins, nous avons été enchantées par la capitale Équatorienne : Quito. Plusieurs théories explique l’origine de son nom. L’une, lui attribuerait son origine d’une tribu indienne, nommée Quitus, installée bien avant que les inkas arrivent, début 1500 ou encore les Espagnols fin 1500. Mais la plus acceptée est la suivante, sa dénomination viendrait des langues tsa’fiki et cha’fiki, selon lesquelles le mot quito ou quitu serait  traduit par « tierra en la mitad del mundo« , ou en français, la terre au milieu du monde…

Quito est une ville située à 2800 mètres d’altitude, sujette aux tremblements de terre et aux éruptions volcaniques de son voisin Guagua Pichincha. Le centre historique de la ville, classé au patrimoine de l’Unesco, nous offre un défilé d’édifices religieux et coloniales, de petites rues pavées et de grandes places ensoleillées. Un régal.

Quito maisons coloniales Quito rue centre ville

Quito jolie rue de nuitQuito batisse coloniale

Si la vielle ville est très agréable nous fuyions la nouvelle ville et son quartier surnommé  Gringolandia (quartier des gringos, des étrangers)… Car tout y est artificiel, occidentalisé et idéal pour consommer en masse tout ce qui est importé, les commerces, sont bien entendu propriété de gringos et tout y est en anglais. Bref, c’est un quartier pour se sentir chez soi dans un autre pays ou pas… Ridicule!

La basilica del voto nacional

La construction de la basilique a été décidée par l’Assemblée nationale de l’Équateur en 1884. Les plans ont été dessinés par un architecte Français, Emilio Tarlier. Elle mesure 150m de long, et 35m de large. Nous sommes montées en haut d’une des 2 tours de 78m de haut, et plus de 300m.

Quito Basilica devant Quito Basilica inside Quito Basilica la tour Quito Basilica outside Quito Basilica rosas Quito vue depuis Basilica

Le téléphérique de Quito

Le jour suivant, nous prenons un peu (beaucoup) d’altitude, pour nous hisser en haut du téléférique qui surplombe la ville à plus de 4100 mètres d’altitude. Nous observons la ville qui s’étale sur 60kms!! dans une vallée, bordée au loin des plus hauts sommets du pays dont le Volcan Cotopaxi et son cône enneigé.

Quito Mylene en haut du Teleferico Quito Teleferico Ville + Vallee Quito Teleferico vue Cotopaxi

La Mitad del Mundo

Lors de notre séjour à Quito, nous sommes également allées sur l’Équateur, la ligne imaginaire qui coupe la Terre en deux. D’abord dans l’espace officiel, façon « Disneyland », sa sculpture, ses galeries, restaurants et boutiques et la fausse ligne… bref. Puis nous sommes allées dans l’autre musée, l’écomusée Intinan(à droite où la vraie ligne passe),  et nous avons réalisé quelques expériences assez surprenantes…La première consistait à mettre un oeuf en équilibre sur un clou, pas évident, mais possible! Nous avons ensuite essayé de marcher sur la ligne les yeux fermés mais impossible de marcher droit!! L’expérience de l’eau ensuite, sur la ligne, puis dans l’hémisphère sud, puis dans l’hémisphère nord! Et enfin, une expérience de force. Il faut tendre les bras en avant tendus, quelqu’un pousse et nous avons de la résistance dans un hémisphère ou dans l’autre. Mais sur la ligne notre corps résiste moins. En effet, la gravité est moins importante pour une histoire d’attraction de pôles annulée… Le poids aussi est différent car c’est la partie la plus ancrée de la terre et le centre de la Terre est très loin!!

MDM gravité

En Equateur, votre poids est plus faible que dans votre pays. Car c’est la partie la plus ancrée de la terre et nous sommes loin du centre de la Terre et la force de gravité est moindre.

MDM la vraie ligne

La vraie ligne de l’Equateur

MDM oeuf raté

Oeuf en non équilibre sur un clou

MDM oeuf ok

Oeuf en équilibre sur un clou

MDM marcher droit

L’expérience de marcher sur la ligne les yeux fermés

2 Commentaires

Classé dans Amérique du Sud, Equateur