Prendre le bus au Mexique


Pour les bus de ville…. il n’y a pas vraiment d’arrêt officiel… Donc on observe où les gens attendent dans la rue et puis on demande, et on a aussi compris qu’on peut appeler le bus sur son parcours quand il passe!
Ensuite c’est généralement inscrit en gros, à la main sur la vitre avant du bus où il va, donc de jour si c’est bien écrit ça va, mais de nuit sans trop de lumière c’est un peu moins évident!! Donc on tend le bras et on arrête au hasard un bus!!
Pour descendre, le mieux c’est de demander au chauffeur de nous dire quand on sera proche de notre destination, et généralement ils nous font signe quand on doit descendre…Pour descendre c’est la même logique que pour monter, il n’y a pas vraiment d’arrêts et le bus s’arrête un peu quand et où on veut, 2 mètres plus loin que le précédent arrêt, en plein carrefour, à un croisement de rue… Les chauffeurs sont plutôtt sympas et nous ont toujours indiqué les bons endroits : jusqu’à maintenant nous n’avons pas encore fait trois fois le tour d’une ville en bus !

fils de bus
Pour les plus longue distance il y a plusieurs options:
La ‘premium class’ qui est très courante dans le nord (parfois pas le choix presque ou du moins beaucoup plus simple) et tout autour de DF (Mexico-City). Ce sont des bus High-tech avec pas plus de 25 sièges qui s’allongent complétement, avec un écran plat tactile pour chaque siège et en prime une petite boisson avec un snack en montant! Et les prix sont tout à fait abordables pour les distances parcourues!
Puis il y a la ‘Première classe’ , un peu en dessous de la Premium car pas de petite boisson ou snack et seulement quelques écrans plats pour visionner les grosses productions américaines qui passent en boucle…. On apprécie moyen la climatisation qui parfois transforme le bus en congélateur alors que dehors il fait 30 degrés!

bus 1ere

Bus première classe

premium class

Bus premium snack, écran tactile et repose mollets

Viens ensuite la ‘deuxiéme classe’, les bus déglingués, ceux que l’on voit en panne au bord de la route, ceux qui au bout de deux heures ont les toilettes bouchées et odorantes, ceux qui sont un peu moins cher mais beaucoup plus lent car ils multiplient les arrêts dans les petites localités, ceux qui n’ont pas l’air conditionné (on préfère) et qui permettent de profiter des bonnes odeurs de gas d’échappement et d’aisselle de ton voisin, et ceux qui n’ont pas la télé mais une sono trafiqué qui crache de la bonne variété mexicaine en boucle!!
Autre option : Les collectivos.
Ce sont des minibus de 12 à 15 personnes (capacité française serait de 9 personnes!) qui généralement font les mêmes trajets que les premières classe mais plus rapidement (les chauffeurs se prennent tous pour des pilotes de formule 1!)
Le collectivio se remplit grâce à des gars qui dans la rue crient les destinations où ils se rendent. On peut parfois discuter le prix et il part quand il est plein.
En campagne ils déservent aussi les petits villages où les plus gros bus ne vont pas. C’est un moyen de transport très utilisé par les locaux et que nous aimons aussi car peu fréquenté par les touristes!
Par contre les collectivos tombent en panne aussi!!

collectivo neuf

Collectivo NEUF

Bus plein

Intérieur d’un collectivo

Une journée type de transfert. Comitan à Palenque

  • Lever 7h.
  • Départ dans la rue 8h pour un bus de ville qui nous emmène au centre. 6 pesos.
  • 45 minutes de marche avec les gros sacs à doc pour trouver le départ des collectivos vers Ocosingo. Tout le monde voit à peu prés où ils se trouvent, ce n’est jamais loin, vers là-bas, au bout de la rue…. On charge les sacs sur le toit. On se met d’accord sur un prix (50 pesos). Attente 15 minutes, le temps que le minibus se remplisse. 9h45 il est plein, on part.
    Une heure plus tard et un ‘tope’ (dos d’âne) de trop on tombe en panne! on paie 30 pesos. 15 minutes plus tard un pick-up bâché viens nous chercher. Maintenant on comprend pourquoi les gens ne paient qu’à la fin du trajet!
  • 25 minutes, cheveux dans le vent, vent dans les cheveux, gas d’échappement dans le nez et nez dans les gas d’échappements, le cul tassé par les bancs en bois. Terminus Altamerano. 20 pesos.
  • Taxi brousse (une voiture classique) avec deux femmes du minibus pour Ocosingo. Seule l’aiguille de la jauge d’essence fonctionne, compteur bloqué à 370 000 km. 20 minutes de route de montagne au milieux de ces majestueux paysages des Chiapas, et des locaux qui se promènenet au bord de la route avec des machetes, les 3/4 en roues libre. 20 pesos.
  • Re-taxi (mais de ville cette fois-ci, banalisée) pour se rendre de l’autre côté de la ville pour un autre collectivo. 10 minutes. 10 pesos.
  • Minibus presque plein, attente 15 minutes. C’est parti pour Palenque. 2h30 plutard. 50 pesos. Palenque et sa chaleur tropicale.
  • Renseignement et repérage pour se rendre au camping. Attente 5 minutes. Collectivo. 10 minutes. 20 pesos!!!!!!!!!!!!!

Il est 16h nous posons notre sac, transpirantes, dans cette jungle, intrigante et excitante.
8h, 7 véhicules, 230 km…156 pesos (8.5 €)
Camping 30 pesos par personne (1.5€) moustiques et singes nocturnes compris… On a trouvé moins cher qu’Aline et Gauthier en Asie 😉 (cheers les amis)
NB:     Mylène a refait un aller retour en ville pour nos provisions des prochains jours, pendant qu’Alice installe le campement….

jesus in the bus

Religion à l’avant du bus, on a vu mieux mais pas de photo!!

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1 commentaire

Classé dans Amérique du Nord, Mexique

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